9782492200281.jpg

UN ARTICLE VIENT DE PARAÎTRE DANS LES DNA, CLIQUEZ SUR L'ENVELOPPE POUR LE DÉCOUVRIR !

Photo de l'auteur avec un pull rouge
La première de couverture du livre avec un extrait d'un tableau de l'auteur : globalement abstrait avec dominantes rouge et jaune, il dévoile également, à l'extrême gauche, un personnage dont on ne voit que le haut du corps et qui semble se déplacer de la gauche vers la droite sur un plan légèrement incliné vers le haut.

     

Ce fut après le grand virage du Terrier que la quiétude sereine de l’immense bâtisse des Boirac-Ségur me joua la guitare de Sophie Rostopchine, dite comtesse de Ségur.

 

      «Tu vois ce château, là, sur la gauche, dis-je à Paola lorsque la bourgade de Pellegrue s’offrit à nous, et bien ce château me rappelle une histoire. Paola tendit l’oreille ; elle aime bien le récit de mes aventures. Le moteur murmurait sur une note unique ; nous roulions paisiblement, précédés par la voiture dans laquelle se trouvaient mon frère et ma sœur, voiture elle-même précédée par le fourgon funéraire portant le corps de ma mère vers Sainte-Foy-la-Grande

Photo de l'auteure
Les étoiles pour site 1e de couv.jpg
Autoportrait de l'illustratrice
Photographie de l'auteur
1re_600.jpg

« La nuit pâlit à peine en ce matin de septembre 1969, je suis en approche de la fosse. Dans les corons traversés les fenêtres éclairées annoncent le départ imminent du papa, du frère, du fils ou du mari pour la fosse, loin de la douceur du foyer, pour la fureur de la mine. Loin, pas tant par la distance, mais par la différence de ces deux mondes. L’un n’est que calme, douceur et repos, l’autre est bruyant, sale et noir, mugissant, soufflant, rugissant tel un monstre en colère. »

Photographie de l'auteur
9782492200212_100mm.jpg

« Je me sens si ridicule que c’en est drôle. Je me suis regardé dans la glace, et, dans ma conscience, c’est comme une bombe qui a éclaté ! Je me suis moqué de moi, et j’ai eu tellement honte que j’ai failli devenir fou. Je transmets mon cafard à tout le monde. Tu vois, personne ne rit. Tu sais que le prénom Ivan, Ivanov en russe, c’est un nom très commun. Un monsieur tout le monde. Un monsieur Dupont. Dès la naissance on a voulu me lisser. Je devais être un bébé si ennuyeux que l’on n’a pas pris la peine de me nommer. Je passe partout, je suis comme tout le monde mais je n’ai de place nulle part. »

Un anniversaire, un enterrement, un mariage, un seul lieu : LA BALLE...

Photographie de l'auteur
9782492200182.jpg

   « Il est mort. Tout autour on entendait sans cesse : « Il est parti », « Il s’en est allé ». Comme s’Il allait revenir. Comme si Son cœur allait battre à nouveau. Comme si Ses yeux allaient s’ouvrir à nouveau. Comme si ses connexions cérébrales allaient subitement se réactiver d’elles-mêmes. Non, non, Il est mort. Pas « parti » : mort. Crevé, clamsé, canné, kaput, dead. Mort. Mort putain ! mort. L’euphémisme adoucit les mots, pas les faits. »



Un premier roman prometteur, déjà brillant, qui, au travers les métamorphoses d'un très jeune homme, nous fait passer de l'obscurité à la pleine lumière.

Photographie de l'auteur
LaVoie1reCouvertureSite.jpg
Photographie de l'illustrateur

Une aventure à la fois

merveilleuse et humaniste,

sous la forme d'un livre accordéon.
15,3 cm × 30,3 cm
1,80 m déplié

Photographie de l'auteure
Première de couverture de Dégage p'tit crabe : la silhouette d'une jeune femme frappant avec énergie un crabe stylisé

« J’ai l’impression de recevoir un seau d’eau glacée en pleine poire. Et puis un autre, tiens ! Un cancer évolue sournoisement dans mon sein gauche, en mode ni vu ni connu je t’embrouille. Je n’y crois pas. C’est un choc. [...]

CANCER : ce mot me fait flipper et résonne dans ma tête. Je suis complètement sonnée en fait.

Je m’appelle Gaëlle, j’ai trente-six ans, deux magnifiques zazous de sept et neuf ans, et un dur combat m’attend. »

Photographie de l'auteur
Personnage en culottes courtes dont on ne voit que les jambes des genoux aux baskets levées vers le ciel et les nuages.
Genou croûté.png
Photographie de l'auteure
1re_de_Couverture_1200.jpg

« Endormie sur le divan de la cuisine recouvert d’une couverture grise, mouchetée de rouge et de blanc, qui grattait un peu ma joue, je fus réveillée par les «tic-tic» du fer à repasser très lourd que maniait la poigne énergique de maman. En attendant de sortir complètement de ma torpeur, je grattais du doigt les petites boules rouges en relief sur la couverture chinée.

Cela sentait bon le linge frais. Une odeur de tissu chaud et d’amidon se dégageait des cols et des manchettes empesées des chemises blanches de papa. »

Photographie de l'auteur
1re de couv_faibleRVG.jpg
Notes_2.jpg

    Et pourtant en lisant :
       « Et Jehanne la bonne Lorraine,
       Qu’Englois bruslèrent à Rouan. »
je ne peux m’empêcher de dire :

           1    2    3    4       6    7    8
           1    2    3    4       6    7    8
iambes et trochées sont à mon flanc. C’est que tout moderne et moyen françois que je suis devenu, je reste malgré tout appuyé sur le chant de la langue d’antique. Il n’y a rien à faire, syllabes mais iambes et trochées malgré tout. Tonique et chant de la voix sont l’affaire. Et lorsque je chante regardez comme la tentation est présente de noter ce -e soi-disant muet qui va devenir le centre de ma guerre.


 
       1     2      3      4           6       7      8

 

19 rue Verte
67560 Rosheim

06 98 47 00 43

  • facebook
  • instagram
  • twitter